Classé dans : FILMS
Alba
2006, performance pour 2 projecteurs (super 8 et 16mm), 10mn
Co-réalisation: images Sébastien Cros
Interventions plastiques :Carole Arcega
Programmation sonore en temps réel : Emmanuel Lefrant
Troisième volet de la trilogie Camera Obscura.
Tout l’espace du ciel et de la mer dans un cadre qui cherche l’aube à l’horizon.
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Tabula Rasa
2005, performance triple écran super 8, 15mn
Réalisation: Sébastien Cros
Interventions plastiques : Carole Arcega
Bande sonore: Sébastien Cros
Deuxième volet de la trilogie Camera Obscura.
Deux yeux écranesques dans lesquels défilent la vision d’un paysage déserté, celui d’une Europe qui se craquèle et s’altère à la lumière, abîmée par l’intervention plastique à chaque fois réitrérrée. Le rréel est une brûlure.
DIFFUSION:
Dec. 2006 / Centre Georges Pompidou, Centre national d’art contemporain, Paris
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Nocte
2003, performance triple écran super 8 + 16mm nb, 20mn
Réalisation et interventions sur l’image en direct: Carole Arcega et Sébastien Cros
Bande sonore originale jouée en direct par Fabrice Heredia
Premier volet de la trilogie Camera Obscura.
Une suite de déserts urbains se raye et se craquelle à nouveau à chaque projection. Une brèche de lumière s’ouvre et se ferme sur des traces mnésiques. L’altération du film se faisant en direct, la représentation de l’image est en procès perpétuel.
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Blade
2004, 16mm nb, 10mn
Réalisation, scénario, production, image, montage:
Sébastien Cros et Fabrice Heredia
Interprétation: Carole Arcega
Son: Fabrice Heredia
Musique originale: Guillaume Poyet
Danse nocturne pour sabre en lumière. Une femme se bat dans l’épaisseur de l’émulsion.
DIFFUSION :
- Fév 2005 / Sarajevska Zima Festival, Galerija 10m2, Sarajevo
- Juin 2004 / Festival Côté Court (compétition), Ciné 104, Pantin
- Mai 2004 / Les jeudis cinémas différents du CJC, Cinéma La Clef, Paris
- Mars 2004 / Festival Signes de Nuit, Cinéma Le Balzac, Paris
Blade 2
2006, super 8 / DV noir et blanc, 5 mn
Réalisation, montage et bâton: Carole Arcega
Images: Sébastien Cros
Bande sonore: Guillaume Poyer, Fabrice Heredia
Mixage : Carole Arcega
Deuxième partie d’une trilogie en cours.
Danse martiale dans l’émulsion.
DIFFUSION :
Cinémathèque Française , Paris
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Macula
2004, 16mm nb, 16mn
Réalisation: Carole Arcega
Photo: Sébastien Cros
Bande son originale: Sébastien Cros
Interprétation: Carole Arcega
La “Macula”, ou petite tâche jaune, est le point de la rétine le plus sensible à la lumière. Dans ce film, un corps photosensible se révèle, puis s’abime à la lumière. La peau, émulsion sensible au monde, traverse différents états : elle est lumière pure, liquide, minérale, végétale…
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Le Cristallin
2002, 16mm couleurs et nb, 7mn
Réalisation: Carole Arcega
Bande sonore originale: Franck Rochard
“Le Cristallin” est un film devant lequel on oublie la photographie du cinéma pour tomber dans sa matière pelliculaire, là où le film est un organe. Le fantasme d’un film comme une continuité physique du corps… Cela ressemble à une vision de l’intérieur d’un oeil. Eblouie, la pupille se rétracte, puis se dilate. La lumière, matière immédiate du film, est ce qui le fait exister.
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Elez
France / 2002 /16mm / noir et blanc / 2’
Auteur / Mikaël Rabetrano
Réalisation / Mikaël Rabetrano
Intervention plastique / Mikaël Rabetrano
Bande sonore / Frédéric D. Oberland
Interprétation / Mélanie Malhère
Film réalisé sans caméra, Elez redéfinit la forme photographique du film. Le ruban noir de la pellicule est couché à l’horizontal sur un banc de lumière. Le cinéaste se fait alors calligraphe, peintre ou sculpteur. Il creuse dans l’émulsion pour révéler la lumière. A la projection, des lignes d’ombres s’étirent dans toute leur verticalité, traversent l’entre image sans s’arrêter, envahissent tout l’espace de l’écran le temps d’une fulgurance : deux minutes de notre corps en suspens.
Onde sonore et visuelle d’énergie pure, épine dorsale électrifiée, ce film est une empreinte du corps, geste premier de l’écriture.
« Je souffre en mon invisible nuit
L’orgueilleux malheur nuisible à mon souffle
Je prie
Au milieu de mes strates déchirées de chairs
Le ciel qui sournoisement me glisse
dans l’atmosphère
Acide
Je sens cette nuit sans étoile
parcourir mon être
Mes larmes
Je les sens qui coulent sous l’épiderme
de ma tête
Des larmes sans visage
qui coulent en une mystérieuse géographie
Celle d’un être qui s’est accaparé un malheur
indescriptible innommable.»
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Hylé
2006, vidéo noir et blanc, 11mn
Réalisaton : Sylvia Fredriksson
Son joué en direct : Marine Drouan
“Le noir blanchit dans le noir. Le blanc demeure. Le blanc est contagieux. Le noir s’ouvre à la blancheur qui comble sont ouverture. La durée est blanche.” (Edmond Jabès)
“Hylé”, premier tableau d’un travail de création documentaire en écho à l’oeuvre de l’artiste Kamill Major, use du processus de destruction comme acte de création. Le film plié dans un processus aveugle, se déplie à l’écran, révélant les silences rétiniens, les nervures non impressionnées d’une trame lumineuse et sonore étoilée jusqu’à sa totale disparition.
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Dé-faire
Réalisation : Corinne Devaux
1’/ Super 8 / numérique / silencieux
Fragment d’un film en cours, poétique du tissage,
ouvrage dont le fil se déroule en un cordon ombilical,
celui d’une future Mère – Pénélope.


